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message transmis par jean ives gelin
Bonsoir,
Je vous charge de transmettre à toute la communauté REDJASSIENNE Une bonne et heureuse année 2012 Malheureusement cette fin d ‘année fut pour nous (famille Gelin et amis) d’une grande tristesse car mon frère Pierrot est décédé le 15 décembre il a été inhumé à Decazeville petite ville de l’Aveyron département ou il avait travaillé en harmonie avec la terre et la nature Dieu et son âme
jean yves Gelin
REPONSE A MR J.IVES GELIN
Bsr tout d abord je vous souhaite une bonne et heureuse année 2012 et j y manquerais pas de passer l'information a tous les redjassiens d'ici ou d'ailleurs .je vous presente mes condoleances les plus attristees a vous et a toute la famille A travers ces quelques lignes, puissiez-vous trouver le réconfort et le soutien qui vous permettront de surmonter votre chagrin.Puisse Dieu,le tout puissant,accorder au defunt Sa Sainte Misericorde et l'accueillir en Son Vaste Paradis.azzouz
REDJAS :
Réputé coquet dans un passé récent pour son charme et sa sérénité, Redjas, un village situé 15 km à l'ouest de Mila et chef-lieu de la commune et de la daïra de Oued Endja, est asphyxié ces derniers temps par un trafic routier dense mettant ses habitants dans une situation incommode. Il est bon parfois de se plonger dans la vie intime de ces villages et douars qui ne font pas souvent l’actualité. L’esprit profond des Algériens y demeure et parler de la souffrance et des joies des habitants de ces endroits est plus d’une obligation mais un devoir. Redjas mérite le détour. Les maux qui accentuent la souffrance de ses habitants, outre la canicule et les moustiques, en dépit des campagnes de démoustication entreprises par les services municipaux, ainsi que le tapage nocturne qu'occasionnent les fêtes sans aucune décence. En fait, ce village n’a plus retrouvé son calme et sa nonchalance d’antan à cause de milliers de véhicules qui le sillonnant chaque jour, depuis la fermeture de la route départementale n°2 du fait de travaux d'extension du barrage de Béni Haroun. Cette route, déclassée récemment par la Direction des travaux publics, est désormais «non carrossable». Les véhicules desservant ce chemin de wilaya reliant la commune de Zeghaïa, au niveau du carrefour de Kermouda, et les localités du nord de la wilaya, notamment les communes de Amira Arrès, Tessala Letai et Terrai Beinen, seront contraints d'emprunter la route nationale n°105 en passant par la localité de Redjas, ce qui engendre un encombrement interminable au niveau de l'artère principale du village. Pour apaiser un tant soit peu cette pression suffocante qui perdure, le P/APW a souligné qu'un projet de réalisation d'une route reliant Mila et Ferdjioua, qui croise la RN79 à la station-service d'El Arsa, sera inscrit au programme prochainement. En attendant une hypothétique conclusion de ce projet, les habitants de Redjas continuent d’avaler ces tonnes de poussière, qui ne cessent de se faire inviter chez eux. Rien n’y fait, même calfeutrer le moindre interstice ne suffit pas. Les maladies chroniques ne tarderont pas à refaire leur apparition.
| Écrit par Nahida Lyna |
SOUVENIR
Bonjour Redjas,
Je me souviens de toi pour y avoir vécu et travaillé il y a presque 50 ans. Je n'est rien oublié de ces 2 ans passés aux docks silos en remplacement de M. Galland. C' était mon premier vraie emploi après une formation d' un mois au Siège a Constantine. Belle expérience humaine pour un jeune homme et sa toute nouvelle épouse.
Plongé au cœur de notre terre a tous après quelques années de formation agricole, je n' avais qu'une seule envie, travailler, construire avec toute la force de mes 20 ans.
Redjas c'est d' abord tout au long de la route de Constantine, le spectacle grandiose du paysage , de ces immenses étendues de terre au combien pauvre qu'il faut travailler durement pour un faible résultat. C' est ensuite une arrivée dans un écrin de verdure, oliviers, palmiers et immédiatement les Docks silos, en Mai 1962...
L' équipe était la avec son chef « Boutlala » je me souviens de « l' archine », qui m' a appris à attacher les sacs et les transporter sans trop d'effort, « Blanchette » et son béret basque et les autres dont le nom m' échappe. Tous m'ont aidé a m'adapter aux travaux dans les Docks. Il y avait une complicité entre nous comme des travailleurs conscients que chacun a son boulot et le faire du mieux possible dans le contexte de Redjas, village de l' arrière pays ou il faut se débrouiller entre nous. Alger était loin.
Pendant la période de la moisson l'équipe se coupée en 2 pour le repas de midi car il fallait surveiller en permanence l' élévateur, la bascule etc...
Vers 11h30 je quitte les Docks pour aller manger chez moi, et je suis de retour a 12h 15 et trouve la moitié de l' équipe au repos en train de chauffer une casserole. Tout de suite Blancette me dit « agi msieu Boutonné viens manger avec nous , lioum guédra cherchouhra » ( c'est mon arabe a moi!!! ) J' accepte en disant j' ai déjà mangé chez moi mais je veux bien gouter. Et c' est la que je découvre se plat très simple et au combien délicieux La Cherchouhra avec sa galette sèche et dur, le morceau de viande et d'os dans une très parfumée sauce tomate. Ce que je ne savais pas c' est que c' est un plat de pauvres car les morceaux de Kesra sèche que l'on mange absorbe beaucoup de liquide et gonfle dans l' estomac au point de le durcir comme une pierre, qui ma « lahrjarre ». Et pendant un bon moment vous n' avez pas faim surtout en buvant du el ben, quel souv! enir!
Cette recette je l'ai reconstituée de mémoire et de temps en temps,,,je fais le gourmand avec la recette de la Kesra de Mme Boutlala et oui c' est Elle qui m'a montré comment faire une bien blanche Hum!
Bonne ambiance au Docks, bonne ambiance au village qui avait enregistré notre présence ma femme et moi, et la politesse naturelle des Gens du bled nous faisait bien plaisir car nous avions voulu rester en Algérie pour faire « quelque chose » avec les felhas.
Il y avait aussi le moulin a huile et son huile très fruitée.Et bien d'autres choses.
Que de bons souvenirs de cette vie de village qui en 1963 le 19 Juillet a compté un Rédjassien de plus avec l' aide de la sage femme et du docteur Cros inquiet de n' avoir pas accouché de femme depuis 20 ans! Tout c'est bien passé comme pour les autres femmes du Village.Pour le bapthème de Frédéric nous avons choisi Jean-Yves Gelin comme parrain, il était en vacances. Nous nous voyons de temps en temps et il ne manque pas de nous parler « du Pays » car Il reste notre terre natale.
Voilà une partie de ce que j'ai vécu a Redjas et je regarde votre site sans nostalgie car je ne regrette rien, c'est une période de ma vie ou il me fallait aprés mes études agricoles m' enfoncer dans la terre que j' aime, parmi ces Villageois pour apprendre leur sens pratique et le respect de l' outil de travaille. Merci Redjas, cette formation a coté de vous m'a aidé dans la suite de ma carrière.
Amicalement Gérard Boutonné.
La France et le Royaume-Uni : les grands gagnants
Une règle s’imposera : les pays qui se seront le plus impliqués dans leur soutient au CNT seront les premiers et les mieux servis. Et à ce petit jeu on verra s’affirmer deux grands vainqueurs, un rentier et des grands perdants. Les grands vainqueurs seront, bien évidemment, la France et le Royaume-Uni, tous les deux à l’origine de la résolution 1973. Les chiffres avancés par Libération font état d’un CNT prêt à accorder 35% des nouveaux contrats pétroliers à la France. Connaissant l’esprit de négociateur de la puissance britannique, on peut penser que la part du Royaume-Uni devrait s’approcher de ces chiffres. Assurément, donc, Total, la française, et BP, la britannique, joueront, à l’avenir un rôle décisif dans l’exploitation des réserves libyennes, estimées à près de 44 milliards de barils. La France, déjà le deuxième acheteur du pétrole libyen, derrière l’Italie, pourrait voir sa dépendance énergétique vis-vis de la Lybie s’aggraver. Vraisemblablement qu’à l’avenir ce sont bien que les 15% actuels de son or noir qu’elle fera venir de la Lybie. A coté de ces deux compagnies une autre entreprise sera importante : ENI, le géant italien du pétrole. Pour ENI peu de choses devrait changer tant l’Italie eut, sur ce conflit, l’intelligence de s’impliquer à la hauteur de ses intérêts passés et à venir. Et puis le CNT avait prévenu qu’il honorerait les engagements pétroliers du précédent régime. Or les contrats d’ENI courent jusqu’en 2042 ! En revanche l’avenir sera moins rose pour les compagnies de trois pays émergents s’étant opposés à l’intervention, sans pour autant l’empêcher. Ces trois pays sont la Chine, le Brésil et La Russie. Mais lorsqu’on connait l’âpreté des négociations touchant à l’approvisionnement des matières premières on sait que ces trois pays sauront trouver les arguments pour se repositionner. Ils commenceront certainement par le plus évident : pour éviter une trop grande dépendance vis-vis des grandes multinationales du pétrole présentes sur son sol, la Libye a tout intérêt à faire jouer la concurrence.VOUS OSIEZ PARLER MR Mahmoud Chammam C EST HONTEUX POUR VOUS MR LE TRAITRE N 1 DES FRANCAIS ET DES ANGLAIS CROYEZ VOUS QUE VOUS AVIEZ FAIT UNE REVOLUTION C EST FAUX MR MHIMOUD CHAMMAN C EST UNE GUERRE QUE VOUS AVIEZ DECLARE AU PEUPLE LYBIENS AVEC LA COMPLICITE DES OCCIDENTAUX(dire a vous meme vive le drapeau français et anglais qui flottent en libye) A SAVOIR LES ENNEMIS DE L ALGERIE; VOUS N AVEZ PAS ENCORE GAGNER COMPLETEMENT IL VOUS RESTE L APRES GUERRE ET VOUS SERIEZ TOUS DEVOILES.
Après la destruction de la Libye qui était l'un des pays les plus prospères, le massacre des Libyens en plein Ramadan et les accords avec Israël, voici que ces sales vendus du CNT ont déjà cédé le pétrole libyen ! Quels révolutionnaires exemplaires ! Un document authentique stipulant l’acceptation par le CNT du pillage des ressources pétrolières libyennes, à hauteur de 35 % au profit de la France, serait entre les mains des autorités algériennes.Or, si les autorités algériennes n’ont, pour l’instant, pas rendu compte publiquement de l’existence de ce marché de dupes, c’est forcément en respect du principe de non intervention dans les affaires internes aux frères libyens. Pourtant, après les incessantes attaques du CNT et de ses commanditaires qui ont visé notre pays, aggravées de violences contre notre représentation diplomatique à Tripoli, la divulgation du contrat de trahison pourrait mettre fin, par l’abattement d’un joker fatal, au feuilleton propagandiste narrant la gentille mobilisation subite de l’OTAN et de la France contre la dictature vieille de 40 ans.Aujourd’hui, l’Algérie qui détient la preuve d’un acte de trahison menaçant la région a mille raison de ne pas s’emballer à reconnaître, par un vilain mimétisme, l’autorité des maquignons du CNT malgré le positionnement suspect de la Ligue arabe qui vient de reconnaître le CNT. A Alger, on préfèrera peut-être attendre un sursaut libyen qui rendra toute sa souveraineté à la Jamahiriya




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