Algérie Maroc Tunisie

espace reservé pour les africains du nord(et pourquoi pas UNE afrique du nord UNI(ALGERIE MAROC TUNISIE)PARTICIPEZ ET REAGISSEZ

APRÈS LE LIVRE VERT DE GUEDDAFI, BRUXELLES CONSULTE LE LIVRE ROUGE DU CNT

L’Union européenne le sait mais tarde à le déclarer. Elle attend simplement le démantèlement des dernières poches encore loyales à Gueddafi. Ce que sait Bruxelles ? Le CNT, organe de transition chargé de préparer l’après-Gueddafi, est la vitrine politique de l’Islam radical. D’où la bienveillance de Aqmi à son égard. La bienveillance de Aqmi envers les seigneurs de la guerre au pays de Senoussi, les accointances des cadres du CNT avec la mouvance djihadiste et les premières moutures de la constituante indiquent, avec clarté, le visage de la Libye de demain. Si toutefois, Libye, demain, il y aura. Les provocations, le peu de crédibilité et l’empressement du CNT à vouloir coûte que coûte changer la tradition diplomatique ne prédisent rien de bien. Loin, loin, très loin s’en faut. La Libye est, aujourd’hui, divisée en trois. Une Cyrénaïque (Benghazi) aux mains d’insurgés, sans visage mais avec barbe islamiste, sans femmes dans le mouvement protestataire et aux seuls mots d’ordre guerriers, djihadistes qui empruntent plus au film «Errissala» qu’à des projections sociétales modernes. Une Tripolitaine (Tripoli et ses environs) entre les mains d’un chef militaire, Benhadj, fondamentaliste avéré, djihadiste au caractère brumeux et au passé trouble (on dit qu’il aurait été retourné par les Américains et qu’il serait devenu leur taupe après avoir été, pendant longtemps, leur ennemi velléitaire et déclaré). Benhadj a fait plusieurs geôles américaines pour, uniquement, disent les gorges profondes bruxelloises, d’un mot, les lobbies travaillant pour le compte d’Etats européens pas favorables au CNT, pour uniquement soigner son CV auprès de ses compatriotes. A Tripoli, son ex-engagement antioccidental est allègrement mis en avant pour gagner en confiance et supplanter Gueddafi dans cette surenchère. Troisième entité autonome, s’il en est, Misrata. Turcophone, aux traditions citadines, plus apte à accepter un Islam soufi que révolutionnaire, disposée à collaborer avec l’Occident sur des valeurs portant la modernité avec chouïa d’Islam, Misrata ou Moustrata comme l’appellent les Libyens, est, c’est vrai, viscéralement anti- Gueddafi. Sa rancœur contre le Guide est plus d’ordre tribal que politique. Misrata n’a pas aimé, par exemple, que l’auteur du Livre Vert déplace le centre de gravité du pouvoir vers Beni-Walid ou Syrte. Selon les Misratis ou même ceux de Benghazi, Beni-Walid, voire Tripoli sont des rustres, des va-nu-pieds (H’faya) que Gueddafi a honorés injustement. Est-ce, sera-ce suffisant pour que le CNT, Gueddafi déboulonné, construise une Libye nouvelle, meilleure ? Pas évident du tout, selon Bruxelles. Et à ce niveau, il faut accorder du crédit à Bruxelles. Pour, au moins, trois raisons. C’est la capitale de l’Europe, le siège de l’Otan et aussi, on a tendance à l’oublier, elle tient Tripoli à l’œil. Et le bon. Zebbruge, nord du pays flandre, est le port pétrolier par où transitent le plus de barils libyens, avec Rotterdam. Et Rotterdam, c’est tout proche, les Pays-Bas, c’est la porte à côté de …Bruxelles. Selon toute vrais-semblance, la Libye du CNT a déjà ouvert une sombre page de son histoire, celle de la guerre civile, de la décomposition. D’un mot, l’irakisation. Bruxelles sait tout cela et sait aussi que le CNT n’est pas sortable. Du moins dans sa mouture actuelle. Aziouz Mokhtari

LE 17 SEPTEMBRE LE PEUPLE DU CHANGEMENT N ‘EST PAS CONCERNE !!!

Beaucoup d’encre a coulé et continue de couler autour de cet énigmatique appel a manifester le 17 septembre pour la chute du pouvoir ! Qui est derrière cet appel ? Pourquoi cet appel ? Pour quels objectifs et au profit de qui ? Ce sont la autant de questions et d’autres qui nous interpellent et qui nécessitent des réponses claires sans quoi sans quoi il ne serait (cet appel) qu’une énième manœuvre de lobbys et de clans a l’intérieur du système – pouvoir , relayés par leur arsenal de propagande , de manipulation et de désinformation afin de mener le pays vers des horizons obscurs et incertains dont ils pourront en tirer les dividendes tant est qu’ils excellent nager dans les eaux troubles et tumultueuses . Un retour en arrière nous permet de comprendre et de mieux appréhender l’avenir ! Nous avons vécu une situation presque similaire lorsque un certain 19 septembre , pour se débarrasser des réticences et de ceux hostiles a des réformes le Président CHADLI appelle dans un discours a la nation un certain 19 septembre, le peuple a manifester et de prendre ses responsabilités , un véritable coup de tonnerre de la part du pouvoir contre le système !sentant le danger , le système réagit immédiatement par ses relais de la propagande et de la manipulation qui ont abouti aux fameux événements du 5octobre 1988! Bizarre ! même discours , mêmes relais , même procédé , même si le contexte national et international a changé , il n’en demeure pas moins que l’objectif étant le même ! tout faire , tout prévoir pour se maintenir !!!!et pour cela seule l’instabilité est l’alliée du système ! Faire sortir le peuple , organiser des troubles , canaliser le mécontentement tout cela le système y est rompu a ces pratiques et dont l’objectif est de refroidir , d’atténuer puis de casser au nom de la stabilité et de la peur du retour aux années de sang , tous ceux et toutes celles qui œuvrent et qui s’organisent pour apporter et imposer pacifiquement le véritable changement que la conjoncture impose ! Le changement est en cours , c’est le sens même de l’histoire ;il aura lieu , cela le système et ses relais le savent ! mais ce changement nous le voulons , nous l’organiserons et nous l’imposerons dans le calme , dans la paix et dans le temps avec l’ensemble des bonnes volontés soucieuses des intérêts suprêmes d’abord du citoyen , du pays, ensuite de l’État ! La marche du 17 septembre si elle aura lieu , elle aura le mérite de nous montrer les voyous du système et de ses relais ! elle aura le mérite de nous dévoiler la stratégie de ce système pour se maintenir ; autant d’enseignements dont on saura en profiter dans le cadre de nos actions pour le changement . Le 17 septembre le peuple du changement n’est pas concerné ! par Mohamed Maiz, lundi 12 septembre 2011, 21:01

Le CNT c'est allié au diable pour arriver à se fins?

la libye est pratiquement sans gouvernement car le CNT faisait le concensus pour demettre kadhafi maintenant qu'il est partis les dissentions fairont surface bientot et l'OTAN soutiendra quelle bord les pro-occident? La ligue arabe s'alignera certainement deriere les islamistes .desillusion y aura du petrole pour personne car c'etait ça il s'agissait pas du sort de la population. On a fait quoi de la famine? De la population syrienne? Des palestiniens qui sont sans etat et qui subissaient des bombardement de l'aviation israelienne.Un peu de bon sens de grace!le CNT c'est allié au diable pour arriver à se fins?la libye est pratiquement sans gouvernement car le CNT faisait le concensus pour demettre kadhafi maintenant qu'il est partis les dissentions fairont surface bientot et l'OTAN soutiendra quelle bord les pro-occident? La ligue arabe s'alignera certainement deriere les islamistes .desillusion y aura du petrole pour personne car c'etait ça il s'agissait pas du sort de la population. On a fait quoi de la famine? De la population syrienne? Des palestiniens qui sont sans etat et qui subissaient des bombardement de l'aviation israelienne.Un peu de bon sens de grace! le CNT,n'est il pas lui même le diable en association le cnt est une nouvel forme de colonisation par les occidentaux DEPUIS QUAND UNE"FRANCE RADINE" PORTE SON AIDE AUX PAYS ARABES??

«Je suis le candidat des jetables contre les notables»

TOUFIK BEN BRIK, ÉCRIVAIN : «Je suis le candidat des jetables contre les notables»

C’est dans le hall du vieux et néanmoins imposant hôtel Africa, situé en plein centre de la capitale Tunis, avenue Habib- Bourguiba, que nous l’avons fortuitement croisé. Il venait tout juste de terminer un entretien pour une télé en cette fin d’après-midi de jeudi 9 mai. Sans lui laisser le temps de souffler, d’un bref signe nous lui signifions notre intérêt à prendre langue avec lui. Puis c’est sans transition que nous prenons place aux côtés de celui qui fut la «bête noire» du président déchu Ben Ali et son irréductible opposant. Harcèlements permanents, prison, Toufik Ben Brik ne cédera jamais. Au contraire, il redouble de ténacité dans sa dénonciation du système Ben Ali et toutes les horreurs qui lui sont attachées dont la torture qu’il subira par sa police (ce qui n’est pas la moindre des atrocités). Grève de la faim répétée, alerte à l’opinion publique font de lui le loup blanc dans cette Tunisie de Ben Ali, l’homme à abattre qui ne veut pas renier ses convictions ou qui fut tenté par l’exil. Auparavant évité comme la peste, il est désormais la coqueluche des médias étrangers. Il reste toujours aussi critique parce qu’il est, dit-il, d’un «réalisme amer». Il s’explique dans cet entretien à Tunis pour le Soir d’Algérie .

Le Soir d’Algérie : Monsieur Toufik Ben Brik c’est pour un entretien, je suis un journaliste algérien

 Toufik Ben Brik : En général je n’accorde d’interview que pour les médias étrangers. J’ai un mépris incommensurable pour la presse tunisienne, car il n’y a pas de journalistes en Tunisie. Si en Algérie on a tué des journalistes, en Tunisie, on a brûlé au napalm le métier. Qu’en est-il de la révolution tunisienne aujourd’hui ? La révolution a été faussée dès les premiers jours. Je vous invite à revoir le film Il était une fois la révolution. La chute de Ben Ali n’a pas été voulu seulement par le peuple mais a été le produit du système lui-même. En 23 ans de règne, Ben Ali est devenu le grain de sable qui faisait grincer le mécanisme du système. Pour s’en débarrasser il a fallu l’apport du peuple et de la rue survoltés. Le système était basé sur l’argent, le fusil, l’administration et les médias. Mais en se débarrassant de Ben Ali, le système s’est retrouvé face à un gros caillou. Aujourd’hui, nous avons un gouvernement qui ne gouverne pas. Allez juste en dehors de Tunis et vous constaterez l’absence de l’Etat.

 Parce que c’est ainsi en période de transition ? Non. Il ne s’agit pas de cela. On n’est pas sur la même longueur d’onde

 Des élections législatives sont prévues pour le 23 octobre prochain... Ce sont des élections faussées de prime abord. Rien n’est préparé pour leur réussite. En France, Victor Hugo dit qu’il faut préparer les urnes mais avant la presse doit jouer le jeu, car chaque jour elle veille sur le respect de la confiance mise dans les élus. Or, aujourd’hui, cette presse comme tous les autres pouvoirs est détenue par les orphelins du système Ben Ali qui fonctionnait sur les «trois» : parti-pègre-police. Il s’agit de lobbies d’argent djerbien, sfaxien, sahélien (Sousse), tunisois et aussi le lobby d’argent d’outre-mer. Le climat politique a besoin d’hyper-confiance et il n’y a rien de cela. On vient de découvrir que 27% de Tunisiens vivent au-dessous du seuil de la pauvreté. On découvre un Etat clochardesque. Ici à Tunis, vous vivez à Philadelphie (NDLR : ville des Etats-Unis). Vous quittez Tunis c’est Ebolie. Connaissez-vous les autres villes qui ont marché sur Tunis un certain janvier ? Connaissez-vous Kessrine, Sidi Bouzid, Seliana, Jendouba ? En fait, je me demande comment tous leurs habitants ne sont pas des harraga et ce qui les retient dans ces villes tristes, mornes et aliénées.

Alors des élections pour quoi faire ? C’est l’aboutissement de cette révolution trahie. Ils ne peuvent faire que cela pour sortir de l’engrenage, de cette situation de non-droit, d’illégitimité. La Tunisie est devenue un non- Etat.

Cela ne vous empêche pas de postuler à la présidence de la République ? Non, non. Attendez, j’ai été piégé par CNN. C’est vrai que je suis l’homme le plus populaire ici en Tunisie qu’ils le veuillent ou non. Je l’ai fait contre ceux qui viennent sur des chars d’Al Jazeera, de la France, de l’Arabie Saoudite et même de l’Algérie. Je suis contre les Chalabi, de nom irakien mais tunisiens. Je suis le candidat des jetables contre les notables, le candidat basané contre les candidats blancs aux yeux verts. Je suis un Morales (NDLR : président de la Bolivie) et un Lula (NDLR : ex-président du Brésil et ansien syndicaliste). J’aimerais dire aux Tunisiens : «I have a dream» d’un Martin Luther King et surtout d’Abraham Lincoln.

 Vous étiez harcelé, mis en prison, mais aujourd’hui vous êtes là (dans le hall de l’hôtel Africa) et vous vous exprimez librement. Je n’ai jamais arrêté de m’exprimer.

Il n’y a pas de flics qui vous surveillent... S’exprimer oui, mais où est la liberté ? J’ai lu un article «L’expression nue». Il est dit : je vous vole l’expression et je vous laisse la liberté et faites-en ce que vous voulez. La liberté d’expression je l’ai comme un sixième doigt, rachitique… (gros éclat de rire).

 Comment voyez-vous la situation présente ? Moi je dis que là où il y a la pauvreté, il y a crime. A se demander comment les gens ne s’entretuent pas. Il faut voir la détresse de ces gens-là. Ils ne vivent pas, ils n’existent pas.

 C’est pourquoi ces gens attendent beaucoup de la révolution... J’aimerais croire que cette révolution a été faite pour apporter le bonheur. On a peur de ce mot inscrit dans la Constitution américaine du XVIIIe siècle. Or, on est en train de recréer la détresse et la tristesse.

Vous semblez très pessimiste... Je suis réaliste, d’un réalisme amer. Ni optimiste ni pessimiste.

 Quelles seraient alors, selon vous, les perspectives d’avenir ? Je ne sais pas comment nous allons nous en sortir. Peut-être faudra-t-il un plan Marshall. La Tunisie est un pays profondément tiers-mondiste. C’est comme le Titanic, beau et clinquant vu de l’extérieur mais coule au premier iceberg heurté.

 Il y a de plus en plus de harraga... Tous les Tunisiens veulent foutre le camp d’ici. Les Tunisiens auraient pu accepter leur misère mais dans la fierté et l’orgueil. Qu’on leur donne la liberté de choisir ceux qui vont les gouverner. Qu’on ne leur vole pas leurs rêves.

Toufik Ben Brik bientôt en Algérie ? Moi j’aimerais bien mais Bouteflika m’a interdit l’entrée par deux fois. En Tunisie, il y a ceux qui veulent que je parte, mais je ne céderai pas. J’ai écrit un livre édité en Algérie, seul pays où je pourrai aller car je m’y sens chez moi. B. T.

Le procès de Ben Ali débutera le 20 juin

Le procès de Ben Ali débutera le 20 juin

L'ancien président tunisien Zine ben Ali, qui s'est enfui le 14 janvier en Arabie saoudite sous la pression de la rue, sera jugé par contumace à partir du 20 juin, a annoncé lundi le Premier ministre de transition Beji Caïd Sebsi. "Le procès de Ben Ali débutera le 20 juin. Il sera jugé par des tribunaux militaire et civil", a-t-il déclaré lors d'une interview accordée à la chaîne de télévision Al Jazeera. Les autorités provisoires tunisiennes ont instruit plusieurs dossiers juridiques contre Ben Ali, accusé notamment de complot contre la sécurité de l'État, homicide prémédité et trafic et usage de stupéfiants. Les autorités saoudiennes n'ont pas répondu pour l'heure à leur demande d'extradition de l'ex-président tunisien et de son épouse, Leïla Traboulsi. Plusieurs membres de la famille de Ben Ali ainsi que des proches ont en revanche été arrêtés, dont sa soeur, Najet, interpellée au début du mois dans la région de Sousse, à 150 km au sud de Tunis. Elle pourrait être poursuivie pour malversations financières. Ben Ali a dirigé la Tunisie pendant 24 ans avant d'être chassé du pouvoir sous la pression de la rue. Il n'est pas apparu en public depuis son départ pour Djeddah.

LA FÊTE DES MAROCAINS A FAILLI TOURNER AU DRAME POUR LES FANS ALGÉRIENS

La fin du match Maroc-Algérie a été, côté marocain, un long moment de kermesse. L’exploit de Chamakh et compagnie a généré une autre nuit de folie. Le Maroc a salué, à sa manière, le succès historique des Lions de l’Atlas. Les rues de Marrakech étaient paralysées par la procession des foules qui se dirigeaient, tel un seul homme, en direction de Djamaâ Lefna. Comme pour aller se prosterner devant un lieu meurtri, quelques semaines plus tôt, par l’attentat qui a ciblé le café Argana… Et comme la folie n’a pas de limite, n’épargne personne, la nuit de samedi à dimanche a été un calvaire pour les deux milliers de fans algériens tassés dans la tribune surplombant les loges officielles du Grand-Stade de Marrakech. Pour les fans algériens, déprimés par la claque essuyée par leurs favoris, tout a commencé au sortir des parkings du stadium de Marrakech. Les bus affrétés au transport des supporters des Verts avaient du mal à se frayer un chemin parmi les foules excitées. Des gosses, mais pas seulement, ne cessaient d’abuser de gestes provocateurs. 4-0 était sur tous les doigts des mains de fans «marokkis». L’on savait que le baisemain est une tradition ancrée chez les sujets de Sa Majesté. Mais de là à ce qu’ils balancent des insanités et des projectiles de toute nature, le scénario n’était pas en concordance avec toutes les marques de sympathie, de cordialité et d’hospitalité affichées par nos hôtes, quelques heures avant ce derby. Les images dramatiques de la chasse organisée, le 14 novembre 2009 au Caire, revenaient dans bien des mémoires. Des femmes qui accompagnaient le cortège des supporters algériens au Maroc priaient pour que personne parmi les jeunes Algériens ne riposte. Les quelques kilomètres qui séparaient le stade des hôtels du centre-ville semblaient interminables. Il y a eu, certes, quelques adultes qui s’interposaient et condamnaient le harcèlement, mais le traumatisme est tel que dès leur arrivée dans leurs hôtels, les supporters des Verts ont fait le serment de ne plus revenir dans ce royaume de l’ingratitude. «Les frontières resteront fermées et nous tâcherons que cela soit écrit noir sur blanc. L’arabité, l’islamité et la fraternité maghrébine ne sont que slogans. A chaque fois qu’on part chez des pseudo-voisins, on subit ce genre d’exactions. Quand les Marocains sont venus à Annaba, ils ont été accueillis comme des rois. Nous pensions que la victoire de leur équipe allait les soulager des injustices qu’ils subissent quotidiennement», tonnera, grisé et coléreux Aâmi Abdelkader, sexagénaire qui a été de toutes les dernières campagnes. «J’étais en Egypte, au Soudan, en Angola et en Afrique du Sud. Excusez-moi, je n’ai pas subi un tel mauvais traitement. Je pardonnerai tout sauf l’insulte à notre emblème et à nos chouhadas», conclut-il, avec un pincement au cœur. La nuit agitée s’achèvera aux aurores et les premiers convois de fans algériens prenaient le chemin du retour en Algérie. Pour eux, le Maroc n’est qu’un «grand Makhzen» où l’on cache (mal) tous les malheurs d’un peuple soumis. M. B.

Accusations d’envoi de mercenaires en Libye par l’Algérie : Un juriste américain démonte ces allégations

Accusations d’envoi de mercenaires en Libye par l’Algérie : Un juriste américain démonte ces allégations

Depuis le début de l’insurrection en Libye, des accusations pour le moins ouvertes, émanant de sources libyennes et de lobbys marocains, font état d’une prétendue facilitation d’infiltration de mercenaires en Libye, orchestrée par le gouvernement algérien afin de prêter main forte aux forces demeurées fidèles au guide libyen.De telles affabulations ne sont que pures inventions dont les auteurs, décidément en mal d’imagination, ne cherchent en vérité qu’à nuire à l’image de l’Algérie, à ternir et à entretenir le flou et des ambiguïtés malsaines sur la position de l’Algérie qui est pourtant d’une énorme clarté tant il est vrai qu’elle se confond avec la position de l’Union africaine qui a instauré le primat, en cette occurrence, de la logique de paix contre celle de la guerre. Cette attitude constante, ferme et intransigeante, s’adosse à un principe immuable que l’Algérie défend et observe scrupuleusement dès lors, qu’il s’agit de ne jamais s’immiscer ou s’ingérer dans les affaires internes des Etats. Elle n’y a jamais dérogé et les preuves de sa fidélité sont édifiantes à cet égard. La communauté internationale n’est pas dupe, les observateurs avisés de la scène internationale, les voix les plus autorisées, confirment d’ailleurs, sans fioritures la position de notre pays. Rien ne prouve ou n’infirme et encore moins confirme la véracité de déclarations tendancieuses et à la limite de l’ubuesque. Les affirmations dûment authentifiées, sérieuses de personnalités politiques et militaires n’ont pas mis longtemps à apparaître, plaçant l’Algérie au dessus de tout soupçon et à l’abri d’une campagne de dénigrements sans aucun fondement. Elles sont, à ce titre, assez présentes à l’esprit et prennent valeur de messages clairs et d’arguments imparables. Rien n’indique que l’Algérie facilite l’entrée de mercenaires en Libye», affirme un responsable du ministère britannique des Affaires étrangères, ajoutant en substance, qu’il n’y a aucune indication qui permette de soutenir raisonnablement que l’Algérie y est impliquée. Le commandant du Commandement des Etats-Unis pour l’Afrique (AFRICOM), le Général Carter F. Ham, avait fait observer qu’il n’existe pas de mercenaires envoyés par l’Algérie en Libye, balayant du revers de la main, des rumeurs vaines et attentatoires à la crédibilité de notre pays, déclarant de surcroît, qu’il n’a rien vu d’officiel ou de rapport qui fasse étalage d’un tel envoi. Le conseiller du Premier ministre britannique David Cameron à la sécurité n’en dit pas davantage, en déclarant à l’APS, que «son pays considère l’Algérie comme un allié ‘clé’» dans la lutte contre le terrorisme dans la région du Maghreb, du Sahel et en Afrique de l’Ouest. L’éminent juriste américain M. Gare Smith dénonce les fausses accusations proférées contre notre pays, par son compatriote, un lobbyiste du nom d’Edward Gabriel, connu comme le loup blanc pour ses accointances avec le régime marocain. Ce juriste apporte un démenti catégorique aux propos erronés d’Edward Gabriel tendant à accuser l’Algérie de manière trop hâtive et décousue, donnant l’impression de vouloir attiser des différends entre le Maroc et l’Algérie. M. Gare Smith considère que l’OTAN, contrairement aux déclarations de presse d’Edward Gabriel, n’a fait aucune déclaration indiquant que le gouvernement algérien appuie Moammar Khedaffi contre l’OTAN et l’insurrection libyenne. «Je mets au défi quiconque, de produire une telle preuve», clame t-il, sûr de ses affirmations. L’Algérie, faut-il le rappeler, a une position fondée sur sa propre expérience et son parcours historique. Elle se résume dans le refus de toute immixtion dans les affaires intérieures des Etats, le respect de la souveraineté des peuples dans le choix de leurs gouvernants, la promotion des Droits de l’Homme et de la démocratie qui sont des valeurs universelles que l’Algérie partage pleinement avec les pays qui se conforment fidèlement à ces principes cardinaux. Dont acte. M. Bouraib

Lire la suite

Deux ministres marocains regrettent les déclarations d’Ouyahia à propos des frontières

Deux ministres marocains regrettent les déclarations d’Ouyahia à propos des frontières

Deux principaux ministres au gouvernement marocain ont catégoriquement nié que Rabat soit impliqué dans les accusations proférées contre l’Algérie dans l’affaire des mercenaires et de l’arsenal de guerre envoyés en Libye pour soutenir le régime de Kadhafi. Les responsables marocains n’ont pas apprécié les déclarations du premier ministre algérien dans lesquelles il a incombé au lobby marocain aux Etats-Unis la responsabilité des accusations proférées contre l’Algérie de soutenir le régime de Kadhafi dans sa guerre contre l’opposition. Répondant aux déclarations du premier ministre algérien dans lesquelles il a accusé le Maroc d’être derrière la tentative d’impliquer l’Algérie dans l’affaire des mercenaires envoyés en Libye, le ministre de la communication, porte-parole du gouvernement marocain, M. Khaled El Naciri, a qualifié les déclarations d’Ahmed Ouyahia de stériles et poussant au pessimisme. « Je regrette des réactions stériles de ce genre et j’affirme que le Maroc n’abandonnera pas son plan stratégique fondé sur la foi en l’avenir d’union maghrébine ». De son côté, le ministre Marocain, Mohammed El Bazighi a déclaré Lundi à Abuja qu’il regrette les déclarations d’Ouyahia concernant le sujet des frontières. Il a, à ce propos, précisé : « il est regrettable que premier ministre algérien déclare que l’ouverture des frontières avec le Maroc ne soit pas à l’ordre du jour puisque le développement de la situation dans le monde arabe exige une étroite collaboration entre les Maroc et l’Algérie et des relations bilatérale solide. Ce qui se passe dans le monde arabe exige la coopération et la solidarité et le Maroc aura toujours cette volonté de bâtir un Maghreb arabe et des relations solides avec l’Algérie ».

Un Algérien de Guantanamo poursuit Bush en justice

Innocent, il avait passé 8 ans dans le camp Un Algérien de Guantanamo poursuit Bush en justice Un Algérien de 42 ans, qui a passé huit ans au camp de Guantanamo à Cuba avant d’être libéré en 2009 et qui réside depuis dans la région bordelaise, va porter plainte contre les autorités américaines, notamment l’ancien président George W. Bush, pour détention abusive. Saber Lahmar, originaire de Constantine, a été arrêté le 18 octobre 2001, après la fouille de la maison de Sarajevo où il résidait avec sa femme bosniaque et son fils de deux ans. Suivent huit ans “d’une vie d’animal”, selon lui, dans une cellule en métal de 2 X 1,5 mètre, émaillée de “tortures étudiées selon des programmes validés par les responsables politiques américains” : pauses de 18 heures sur un siège très bas sans dossier, privation de sommeil, électricité, simulation de noyade… Au terme d’un accord franco-américain, M. Lahmar, qui a eu entre-temps en Bosnie une fillette qu’il n’a jamais vue, arrive à Bordeaux. Il est aujourd’hui sans travail et “complètement dans le brouillard” quant à sa situation juridique, se demandant si la France “ne s’est pas contentée de prendre l’argent des Américains” sans se préoccuper de lui. Son avocat bordelais, Me Pierre Blazy, qui s’occupe de la plainte, a souligné “le préjudice énorme et incontestable” subi pendant huit ans par cet homme “qui a tout perdu”.

Frontières terrestres algéro-marocaines

Frontières terrestres algéro-marocaines

Par : Saïd OUSSAD Mardi 10 mai. Une journée ordinaire dans une ville peu ordinaire. À Maghnia, le sujet premier des discussions tourne autour de la prochaine réouverture des frontières, fermées depuis 1994. L’interrogation n’étant plus sur l’éventualité d’une telle opération, les spéculations tournent autour de la date de cette réouverture, une certitude dans la plupart des bouches maghnaouies. Au-delà de l’aspect éminemment politique emballant cette décision, un leitmotiv qu’on retrouve dans les réponses officielles pour éluder la question, ce dossier, qu’Alger a toujours conditionné par le règlement de plusieurs points d’interrogation en suspens depuis des années de brouille, est perçu dans la ville frontalière comme une question de vie ou de mort. Économiquement s’entend

Lire la suite

 

                                                           

Ce site permet une communication sans frontières et en continu : en effet avoir un site internet permet d’obtenir une vitrine de notre activité, de notre passion, etc. accessible partout dans le monde 24h/24h et 7 jours/7 jours. Internet est le seul support de communication de masse permettant de diffuser a la fois du texte, des photos, de l’audio, et des vidéos. Cette capacité en fait un support particulièrement riche, vivant et dynamique ; grâce à internet les échanges entre les hommes se sont particulièrement développés et accélérés. Nous allons à la rencontre des autres, nous proposons des contenus aux internautes, qui les feront vivre en les commentant, en participant à notre forum …MERCI…

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site

×