BIOGRAPHIE DES PRESIDENTS

AHMED BEN BELA

AHMED BEN BELA
Ancien sous officier de l'armée française, Ahmed ben Bella milite au Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques (revendiquant des droits équivalents pour tous les habitants de l'Algérie).

Il fait ensuite le choix d'une lutte armée en participant au soulèvement de novembre 1954 et en créant le FLN (Front de Libération Nationale).

Il est arrêté en 1956 et libéré en 1962 au moment des négociations pour les accords d'Evian qui doivent mettre fin à la guerre d'Algérie. Il s'installe alors au pouvoir et devient Président de la République algérienne. Il est renversé en 1965 par un coup d'Etat.

  • HOUARI BOUMEDIENE

  • BOUMEDIENE
    Né le 23 août 1932 à Aïn Hesseinia, près de Guelma, dans une famille pauvre du Constantinois, Boumédiène connut déjà très jeune les événements sanglants du 8 mai 1945 à Sétif et à Guelma, dont il dit plus tard : « Ce jour-là, j'ai vieilli prématurément. L'adolescent que j'étais est devenu un homme. Ce jour-là, le monde a basculé. Même les ancêtres ont bougé sous terre. Et les enfants ont compris qu'il faudrait se battre les armes à la main pour devenir des hommes libres. Personne ne peut oublier ce jour-là. »

    Durant les années quarante, il entreprit des études coraniques à l'institut Kettania de Constantine, puis les poursuivit à l'institut Zitouna de Tunis ; il se dirigea par la suite vers l'institut al-Azhar du Caire.

    En 1955, il retourne en Algérie où il rejoint les rangs de l'ALN (Armée de libération nationale). Très vite, il se fait remarquer et occupe le poste de Chef d'état-major.Il reste au Maroc pendant toutes les années de guerre, en preparant ce qui appelle "l'Armee de frontières", sous la protection de la police civile marocaine, avec un groupe appelé par la suite le "groupe de Oujda" comptant entre autres Abdelhafidh Boussouf. Une fois l'indépendance acquise, Boumedienne devint vice-président et ministre de la Défense du Conseil de la Révolution qui est alors présidé par Ben Bella.Etant un proche de l'arabophonie et de la vision unique, refusant les accords conclus entre le président en place Ahmed Ben Bella avec l opposition conduite par Hocine Ait Ahmed, alors responsable de FFS, Houari Boumedienne conteste le régime de son allié Ben Bella. Ne partageant pas les orientations politiques de ce dernier, il décide le 19 juin 1965 de mener un coup d'État au terme duquel il devient le nouveau président de l'Algérie. Sous sa direction, il entreprit plusieurs actions en vue d'estomper sur le plan intérieur, les tensions nées de la guerre d'indépendance. En 1968, il réussit à faire évacuer la dernière base militaire occupée par la France à Mers el Kébir (Oran) ; alors que sur le plan économique, il opte pour le modèle socialiste, il construisit sur la base de ce choix beaucoup d'usines et d'écoles, et contribua surtout, le 24 février 1971, au nom du principe de la récupération des richesses nationales, à la nationalisation des hydrocarbures, au grand dam de la France.

    Cette nationalisation réussie conféra à Boumédiène une importante dimension internationale; En effet, Boumédiène venait de réussir là où l'Iranien Mossadegh avait échoué. L’année 1973 lui donne une nouvelle fois l’occasion d’affirmer son influence sur le plan international en organisant avec succès le sommet des non-alignés auquel les plus grands dirigeants du Tiers-Monde de l’époque ont assisté, il s’en suit dès lors une période durant laquelle l’Algérie de Boumédiène offrit un soutien très actif aux différents mouvements de libération d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine, et c’est en véritable leader du Tiers Monde qu’il se déplaça en 1974 à New York, pour prendre part à une réunion spéciale de l’Assemblée générale de l’ONU sur les matières premières qu’il a lui-même convoquée au nom des non-alignés, il prononça à cette occasion un discours par lequel il exposa une doctrine économique, appelant entre autres à l’établissement d’un nouvel ordre économique international plus juste, qui prendrait en compte les intérêts du Tiers Monde. Il avait pour seul souci l'exploitation des matières premières au profits des industries françaises. Au sein de celles-ci, le besoin d'une main d'œuvre à bas prix s'est fait sentir tout au long de leur développement. Cette situation, nous ne pouvons pas la changer, ni dans quatre ans, ni dans cinq, ni peut-être dans dix ! Ce qui nous importe c'est de considérer l'émigration algérienne dans les pays européens, non pas comme un problème banal mais une question nationale. Personnellement, j’estime que, progressivement, de nombreux concitoyens qui ont émigré retourneront dès qu’ils pourront jouir des conditions de travail dans le pays. »

    En 1975 il accueille le premier sommet de l'OPEP par le biais duquel les membres du cartel ont pu définir une politique pétrolière concertée. Dans le sillage de cette même réunion, il parvint à sceller la paix entre l'Iran du Chah et l'Irak de Saddam Hussein. Sur le plan intérieur, il fit voter en 1976 une charte en vertu de laquelle il promulgue la constitution d'une Assemblée législative ainsi que la création du poste de président de la République, soumis au suffrage universel.

    À partir de l'année 1978, les apparitions publiques du président Houari Boumédiène se font de plus en plus rares, il s'est avéré qu'il souffrait d'une maladie du sang, la maladie de Waldenström, mais il reste que très peu de choses ont été dites à propos des circonstances qui entourèrent sa mort, qui survint le 27 décembre 1978.

  • CHADLI BENDJEDID

    CHADLI BENDJEDID
  • Shâḍlî Ban Jadîd), né le 14 avril 1929 à Seba'a (daira de Bouteldja), dans la région d'El-Taref, nord-est de l'Algérie, est un homme militaire (colonel) et politique. 
     Guerre d'Algérie : 
     Bendjedid rejoint le Front de libération national (FLN) en 1955, durant la Guerre d'Algérie (1954-1962), au sein duquel il exerça plusieurs fonctions et responsabilités.parmis lesquelles chef de bataillon puis chef de sous groupement '6000' hommes .en mission pour le compte de l'état major du Colonel Haouari Boumedienne , il est fait prisonnier en juillet 1962 par le commandement ALN de la wilaya II ( nord constantinois )commandé alors par le Colonel Salah Boubnider dit “cawt el arab “le 05 juillet 1962 date de la proclamation de l'indépendance de l'Algerie il est ligoté dans une casemate dans les djebels de djidjeli est il a pour geolier un moudjahid qui s'appelle BRAHIM CHIBOUT qui deviendra durant le mandat de président de CHADLI ministre des Moudjahidines. 
     
    Carrière militaire : 
    À l’indépendance de 1962, il fut placé au commandement de la région militaire de Constantine jusqu'en 1964. Il prit ensuite en charge la seconde région militaire, celle d'[[Oran] ou il aura la lourde et difficile mission de l'évacuation des forces militaires francaises stationnées a Mers El Kebir conformément aux accord D'évian et la surveillance de la frontière algèrienne ouest sujette à de multiples tension avec le royaume chérifien, et resta à ce poste pendant quinze années.j'usqu'a sa nomination a Alger par feu HAOUARI BOUMEDIENE comme coordonateur le l'ensemble des services de sécurité durant sa longue maladie 
    Le colonel Houari Boumediène nomma Bendjedid membre du conseil de la révolution à la suite de son coup d'État militaire du 19 juin 1965. 
    Il conserve ce poste jusqu'à la mort de Boumediène, attribué par préférence[réf. nécessaire] à Abdelaziz Bouteflika, alors ministre des affaires étrangères et à Mohamed-Salah Yahiaoui, chef du FLN. 
    En 1979, Bendjedid reçoit la promotion de colonel, et accède à la présidence, de par son ancienneté dans l'armée[réf. nécessaire]. Son accession au pouvoir a été facilité par un conclave de militaires. 
    Présidence : 
     Bendjedid a élu trois fois en tant que président de la république, cumulant 13 ans d'exercice. Il est le seul président algérien resté aussi longtemps dans ses fonctions par voie électorale. Boumediène a atteint le même nombre d'années d'exercice, dont quatre en tant qu'élu (les années précédentes suivaient le coup d'État de 1965). 
     Chadli Benjedid se présente pour beaucoup comme un homme de compromis, un homme courageux, modeste, et sportif (plongée sous marine. 
     Il a pris la décision de libérer le premier président de la république, Ahmed Ben Bella, emprisonné par Boumediène depuis le coup d'Etat; il a pris la décision de “faire rentrer” l'opposition au pays: comme le cas d'Hocine Aït Ahmed et Bachir Boumaza (hommes historiques)…; et il se débarrassa très vite des tous les membres du conseil de la révolution, et plus tard de certaines autres personnes gênantes. 
     
    Sans beaucoup de culture (handicap réel pour Chadli dans la compréhension des différents phénomènes de la vie); mais son “intuition” l'aida dans son parcours politique; son expérience dans les rouages de l'Etat – avant son accession à la fonction suprême de l'Etat -, l'aida aussi à gérer le pays dans une “nouvelle” expérience. 
     Beaucoup de militaires se sont vu sous son règne prendre du pouvoir, tel que Larbi Belkheir, Khaled Nezzar, Mohammed Lamari, Mohammed Touati, et autres. Ils figurent tous dans la liste de sous-officiers promus sous-lieutenants par l'armée française et qui ont fait l’objet de vagues successives de “désertion” de l'armée française pour rejoindre le FLN en Tunisie en 1958, 1959 et 1961. 
     Il a été accusé par beaucoup de la faillite du pays, on a posé l’épithète « la décennie noire » de l’Algérie, pour qualifier sa gestion. En l’espace d’une décade, Chadli était devenu une coqueluche du peuple, pour raconter des blagues du genre, « il était une fois chadli ». 
     Il a été le père de l’affaiblissement volontaire des appareils répressif de l’état. Il a affaibli le pouvoir de la DGSN (la police), qui était aussi important que celui de la sécurité militaire pendant l’ère Boumediene, et a souvent appliqué le principe de « Diviser pour mieux régner », tel que division la fameuse sécurité militaire en trois, ce qui amoindrit fortement le pouvoir de cette structure. 
     Il est présenté aussi comme étant le père de l'initiative démocratique en l'Algérie dans les années 1980, il met fin ainsi au système du parti unique, engage le pays dans le multipartisme (quoique toujours dépendant de l'Etat), libère la société de la police politique ou du moins c'est ce qu'il a essayé de faire, met fin à toute autorisation de quitter le territoire, une allocation devise est même fixé à tout citoyen voulant partir à l'étranger en touriste, l'Algérien partait même en voyage juste pour toucher cette allocation. 
     Sur le plan économico-social, il a réalisé quelques infrastructures par la construction des autoroutes (quoique modestes), mais qui ont rendu beaucoup de services aux usagers; les barrages; les logements, et le monument du martyr, etc. D'un autre côté, il a accompli un changement radical de la politique de son prédécesseur, Boumediene. Deux des six projets de zone industrielle ont été annulé, il favorisa les importations au détriment du développement local national, beaucoup des secteurs productifs se sont vu effondrés. 
     La chute des prix du pétrole à partir de 1986 mettra fin à cette politique socio-économique; 
     En diplomatie, il prend Mohammed-Seddik Benyahia comme ministre des affaires étrangères, avec comme objectif la mise en œuvre d' un dispositif pour rééquilibrer les relations extérieures de l'Algérie, notamment en matière d'armement. Ainsi, les USA vont être au centre de cette nouvelle politique extérieure; Chadli sera même le premier président de l'Algérie a se rendre en visite officielle aux USA du temps du président Reagan; les relations avec ce grand ne cesseront de se renforcer, notamment depuis le rôle remarquable qu'avait joué l'Algérie dans le dénouement des otages américains à Téhéran (Iran)… 
     Après les événements d'octobre 1988 (ras le bol du peuple), il sera affaibli; ca a permis d'engager le pays sur une nouvelle expérience politique – “la voie démocratique”. 
     Il fut réélu pour une troisième fois à la tête de l'Etat le 22 décembre 1988. Il fit adopter en février 1989 une nouvelle constitution, et ouvrit la scène politique au multipartisme en septembre 1989. 
     Il est limogé au lendemain de la victoire du FIS au premier tour des élections législatives de décembre 1991. 
     Après les événements de janvier 1992, il fut assigné à résidence surveillée. 
     - les militaires de l'époque, que lui-même a placé, décident d'interrompre le processus électoral qui a permis au FIS de gagner aux élections législatives, ce qui a engendré la société dans des affrontements qui mèneront le pays à la “guerre civile”, guerre qui va durer dix ans. La montée du FIS s'est faite grâce à Chadli, qui voulait cohabiter ave le FIS dans le cadre des lois de la république. 
     -L'approche politique dégagée avec son premier ministre - Mouloud Hamrouche, tient toujours: les développements politiques de la crise algérienne au lendemain de l'annulation du second tours des élections législatives de janvier 1992, confirment la perception du tandem Chadli-Hamrouche concernant la construction d'une “autre” Algérie ouverte et moderne… 
     - Depuis son départ, il a donné deux déclarations, et une interview au journal arabophone Al'Mohaqaq (l'enquêteur). 

     - Il faut signaler aussi que c'est le seul président algérien qui a géré le pays en maître jusqu'à octobre 1988; Boumediene n'était pas libre de ses mouvements; il était en effet “prisonnier”, en quelques sortes, des membres du conseil de la révolution…  - Fatigué, il vit à l'écart de la politique, avec sa famille et “peu” d'amis.  - Chadli, reste un homme politique important pour comprendre l’Algérie d’aujourd’hui.

     

  • MOHAMED BOUDIAF

  • MOMAMED BOUDIAF
  • Mohamed Boudiaf (arabe: محمد بوضياف)est un homme politique algérien né le 23 juin 1919, Ouled Madi (dans la wilaya de M'Sila), Algérie, mort assassiné le 29 juin 1992 à Annaba en Algérie) ancien membre fondateur du FLN (Front de libération nationale). Il adhère au PPA (Parti du peuple algérien) et devient un membre important de l’organisation spéciale (O.S). Vers la fin de 1947, il est chargé de mettre sur pied une cellule de l'OS pour le département de Constantine. C'est au cours de cette période que se forme autour de lui le noyau de militants qui fut à l'origine du déclanchement de la lutte armée le 1er novembre 1954. En 1950, il est condamné par contumace à deux reprises. En 1952, il est muté en France par le parti où il militera au sein du MTLD. En mars 1954, il décide de rentrer en Algérie où il est l'un des 9 fondateurs du C.R.U.A (Comité Révolutionnaire pour l’Unité et l'Action) et lance le bulletin "Le Patriote". Il est membre du groupe des 22 ayant participé à la guerre d'Algérie.
    Le 22 octobre 1956, il se fait capturer par l'armée française suite au détournement de l’avion qui le menait du Maroc vers la Tunisie.
    Le 20 septembre 1962, il fonde le PRS (Parti de la Révolution Socialiste).
    En 1963, il est arrêté puis libéré. Condamné à mort en 1964 par la dictature du FLN, il est contraint à l'exil ; d'abord en Europe puis au Maroc. Son livre Où va l'Algérie résume ses propositions politiques.
    En 1979, après la mort de Houari Boumédiène, il dissout le P.R.S et va se consacrer à ses activités professionnelles en dirigeant à Kénitra au Maroc une briqueterie.
    Le 14 janvier 1992, après la démission du président Chadli Bendjedid, il fut rappelé pour devenir le président du Haut Comité d'État. Par son long exil, il apparaissait en effet paradoxalement comme un homme neuf, non impliqué dans les tribulations de la dictature algérienne et donc susceptible de sortir le pays de l’impasse. Il prétendait souhaiter une Algérie démocratique, tournée vers la modernité et disait vouloir mettre fin à la corruption qui gangrenait l'État. Boudiaf est assassiné six mois plus tard, le 29 juin 1992, lors d'une conférence des cadres qu'il tenait dans la ville d'Annaba. Un sous-lieutenenant du groupe d'intervention spécial (GIS), Lambarek Boumaarafi, jeta une grenade sur scène.Mohamed Boudiaf est mort. La motivation de son assassinat est sujet à controverse, entre la piste d’une action isolée commise par un militaire ayant des sympathies islamistes et celle d’un complot plus vaste.
  • ZEROUAL LIAMINE

  • Né le 3 juillet 1941 à Batna dans les Aurès (région du Nord-Est de l'Algérie), Liamine Zéroual vole la caisse de son employeur Français et la livre à l'ALN puis s'engage à 16 ans dans l'Armée de Libération Nationale (ALN) face au colonisateur français. Après l'indépendance de l'Algérie en 1962, il suit une formation militaire au Caire, puis à Moscou et à Paris.

    En 1975, il obtient le commandement d'un établissement d'instruction militaire à Batna et, en 1981, celui de l'Académie militaire de Cherchell. Il est ensuite placé successivement à la tête de différentes régions militaires: dans le Sahara (à Tamanrasset) en 1982, sur la frontière marocaine en 1984 et à Constantine en 1987.

    Il devient général en 1988 et est promu à la tête des forces terrestres. En désaccord avec sa hiérarchie et le président Chadli, il démissionne en décembre 1989 et est nommé ambassadeur en Roumanie. Moins d'un an après, il se retire de la vie publique. En juillet 1993, il est appelé à devenir ministre de la Défense dans le gouvernement du Haut Comité d'Etat créé à la suite du coup d'Etat militaire de janvier 1992. Alors partisan du dialogue avec toutes les formations politiques du pays afin de trouver "une solution consensuelle à la crise", il a rencontré à plusieurs reprises les principaux dirigeants du FIS emprisonnés.

    Sa nomination par le Haut Conseil de Sécurité à la présidence de l'Etat en janvier 1994 apparaît comme un compromis entre militaires "réconciliateurs" - partisans du dialogue - et "éradicateurs" - partisans de la répression à outrance à l'égard des islamistes. Elle a été légitimée par l'élection présidentielle de novembre 1995. Ses multiples tentatives pour trouver un terrain d'entente avec les partis de l'opposition se sont révélées infructueuses. Ayant fait le constat de l'échec du rapprochement avec les représentants modérés du FIS dissout dés 1994, il considère qu'il n'y a plus rien à attendre du dialogue avec les islamistes.

    En janvier 1997, il dénonce "l'Appel pour la paix" de novembre 1996 (voir notamment FFS), parlant de "complot" mené par des "personnalités algériennes" qui cherchent à "maintenir l'Algérie dans la spirale de la violence et de la dégradation". Il promet en outre "l'extermination" des groupes "terroristes". La révision constitutionnelle de novembre 1996 a considérablement accru les pouvoirs du Président algérien et tend à fermer le champs politique aux partis de l'opposition.

    En septembre 1998, le Président Zéroual annonçait la tenues d'élections présidentielles anticipées pour février 1999 (elles étaient initialement prévues pour l'automne 2000) auxquelles il ne se présentait pas. Son successeur est un civil, ancienne personnalité du FLN, Abdelaziz Bouteflika.

  • ABDELAZIZ BOUTEFLIKA

  • ABDELAZIZ BOUTEFLIKAVoici la biographie detaillee du president algerien acutel :

    Né le 2 mars 1937, Abdelaziz Bouteflika milite très tôt pour la cause nationale ; il achève ses études secondaires quand il rejoint L'ALN en 1956. Il est chargé d'une double mission de contrôleur général de la wilaya V en 1957 et 1958. Officier en zone 4 et en zone 7 de la Wilaya V, il est ensuite attaché au PC de la wilaya V, puis, successivement, au PC du «COM Ouest», au PC de l'état- major «Ouest» et au PC de l'état- major général, avant d'être affecté, en 1960, aux frontières méridionales du pays pour commander le «front du Mali » dont la création entrait dans le cadre des mesures visant à faire échec aux entreprises de division du pays de la part de la puissance coloniale. 

    En 1961 il entrera clandestinement en France dans le cadre d'une mission de contact avec les leaders historiques détenus à Aulnoy. En 1962, il est député à 1 'Assemblée Constituante et devient, à 25 ans, ministre de la jeunesse, des sports et du tourisme du premier gouvernement de l'Algérie indépendante. Il sera également membre de l’assemblée législative en 1963 et nommé, la même année, au poste de ministre des affaires étrangères En 1964 il est élu par le congrès du front de Libération Nationale en qualité de membre de comité central et membre du bureau politique. 

    Abdelaziz Bouteflika prend une part active au réajustement révolutionnaire qui verra l'instauration du conseil de la Révolution - dont il est membre - sous la présidence de Houari Boumediène. Reconduit dans les fonctions de ministre des affaires étrangères, il va animer, jusqu'en 1979, une action diplomatique qui vaudra à l'Algérie un prestige, un rayonnement et une influence qui établirent notre pays comme un des leaders du tiers monde, et, à ce titre, comme interlocuteur recherché des grandes puissances. A ce poste, il contribuera dans le cadre de la défense des intérêts légitimes du pays et de la promotion des causes justes à travers le monde, aux grands succès de la politique extérieure de l'Algérie, dont notamment: Le renforcement et l'unification des rangs arabes lors du sommet de Khartoum de 1967, puis lors de la guerre d'octobre 1973 contre Israël. 

    La reconnaissance internationale des Frontières de l'Algérie et l'instauration de relations de bon voisinage et de fraternité avec les pays limitrophes. L'échec de l'embargo contre notre pays suite à la nationalisation des hydrocarbures. La consolidation des organisations du tiers monde et le renforcement de leur unité d'action à travers le rôle joué en particulier, lors de la conférence des 77 et du sommet africain, tenus à Alger, ainsi que dans la préparation des diverses réunions du mouvement des non-alignés. - L'aide à la décolonisation en Afrique et dans le monde. 

    La reconnaissance de l’Algérie comme porte-parole du tiers-monde; dans sa revendication pour un nouvel ordre économique international. ABDELAZIZ BOUTEFLIKA sera élu à l'unanimité Président de la 29 ème session de l'Assemblée générale des Nations Unies ainsi que de la 6 ème session extraordinaire consacrée à l'énergie et aux matières premières dont l'Algérie avait été l'un des initiateurs. Durant toute cette période, il prendra part à la définition des grandes orientations de politique nationale dans tous les domaines, plaidant, à l'intérieur des instances dirigeantes, pour une plus grande souplesse du système. 

    A la mort du président Boumédiène et en sa qualité de son plus proche compagnon, il prononcera l'oraison funèbre du défunt en des termes qui exprimeront le sentiment profond et toucheront le cœur des millions d'Algériens. Après 1978, il est la principale cible de la politique de «déboumédiènisation» et est contraint à un exil qui durera plus de 6 années. Il est de retour en Algérie en janvier 1987 et sera signataire de la «motion des 18» consécutive aux événements d'octobre 1988. Il prend part au congrès du FLN en 1989, qui l'élira comme membre du comité central. 

    Pressenti pour occuper les fonctions de ministre - conseiller de HCE, puis de représentant permanent auprès de l'ONU, il décline ces propositions, comme il ne donnera pas suite, en 1994, aux sollicitations dont il est l'objet en vue de son accession aux fonctions de chef de l’état dans le cadre des modalités et des mécanismes de la transition. En décembre l998, il fait part de sa décision de se présenter, en qualité de candidat indépendant, à l'élection présidentielle anticipée d’avril 1999. Abdelaziz Bouteflika est élu Président de la République le 15 Avril 1999

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